J’aime j’aime

(Manon Romiti / Manon Romiti, Silvio Lisbonne)

Qu’est-ce que t’aimes, qu’est-ce que t’aimes
Je sais pas moi, ça dépend
J’aime plutôt les gens honnêtes
Qu’est-ce que t’aimes, qu’est-ce que t’aimes
J’aime bien foutre le camp
Et m’échapper dans ma tête
J’sais pas pourquoi j’me parle à moi même
Au lieu d’écrire des poèmes 
Mais ils seraient surement barrés
J’sais pas pourquoi j’me parle toute seule
Pourquoi j’me ris à la gueule
Peut-être que j’aime me marrer

J’aime j’aime
J’aime la solitude parfois 
Celle que l’on choisit pour discuter avec soi
Celle qui fait pas mal et qu’on peut mettre en sourdine
Celle qu’on peut se retirer comme une épine
J’aime j’aime
J’aime la solitude parfois
Mais j’aime pas les cris quand ils ne s’arrêtent pas
Quand les émotions me plongent en mer enragée 
Quand le manque de moi me fait divaguer

Qu’est-ce que t’aimes qu’est-ce que t’aimes
Sourire un peu bêtement
En silence écrire une lettre
Qu’est-ce que t’aimes qu’est-ce que t’aimes
J’aime regarder le néant
Et me dire qu’il y a peut-être
Quelqu’un quelque part au bout du monde 
Qui pense à la même seconde
À la même chose que moi
Quelqu’un qui divague un peu pour rien
Juste parce que ça fait du bien
D’penser à n’importe quoi

J’aime j’aime
J’aime la solitude parfois 
Celle que l’on choisit pour discuter avec soi
Celle qui fait pas mal et qu’on peut mettre en sourdine
Celle qu’on peut se retirer comme une épine
J’aime j’aime
J’aime la solitude parfois 
Mais j’aime pas les cris quand ils ne s’arrêtent pas
Quand les émotions me plongent en mer enragée 
Quand le manque de moi me fait divaguer

J’aime tant le silence et je ne crois plus au temps
Difficile à dire c’est juste ce que je ressens
Et je vois le passé le futur qui s’emmêlent 
Rien n’est plus linéaire mais tout se joue au présent

J’aime j’aime
J’aime la solitude parfois 
Celle que l’on choisit pour discuter avec soi
Celle qui fait pas mal et qu’on peut mettre en sourdine
Celle qu’on peut se retirer comme une épine
J’aime j’aime
J’aime la solitude parfois
Mais j’aime pas les cris quand ils ne s’arrêtent pas
Quand les émotions me plongent en mer enragée 
Quand le manque de moi me fait divaguer
Quand le manque de moi me fait divaguer
Quand le manque de moi me fait divaguer

Ed: Tick Tone Music / Anthakarana Editions
Programmations additionnelles : Jo Francken, Pieterjan Maertens 
Direction musicale, basse : Ilan Abou
Guitares : Yannick Chouillet, Sébastien Saint Lezin, Pieterjan Maertens
Batterie, Percussions : Reda Samba
Piano, Claviers : David Hadjadj
Chœurs : Julia Sarr

 

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